licence professionnelle restauration gastronomique et hebérgement : Né d’un partenariat entre l’IUFM de l’académie de Versailles (intégré à l’université de Cergy-Pontoise) et le lycée Guillaume Tirel à Paris, la licence professionnelle restauration gastronomique à vocation internationale et celle de direction des services d’hébergement en hôtellerie internationale ont pour objectif de former des cadres bilingues. “Nous faisions une formation en restauration gastronomique à des étudiants nord-américain et, avec l’intégration à l’université, nous l’avons transformé en licence professionnelle, raconte Sébastien Le Tacon, responsable de la formation restauration.

Puis comme la licence pro restauration a bien fonctionné, on s’est dit qu’on allait créer une deuxième licence pro hébergement.” Respectivement mises en place il y a deux ans et à la rentrée dernière, elles s’adressent à des élèves titulaires d’un diplôme de niveau bac + 2 en hôtellerie ou en restauration, mais aussi à des étudiants en langues étrangères ou issus du secteur tertiaire qui souhaitant se reconvertir (un pré-requis professionnel - stage ou job d’été dans le milieu - est alors exigé). “Notre objectif à la fin de la formation est l’insertion professionnelle”, souligne Nathalie Montargot, responsable de la licence pro hébergement. Chaque promotion compte 24 étudiants, avec un recrutement national, voire international, pour une formation qui s’étend sur quatorze mois, en alternance.

Une forte dimension internationale La dimension internationale est privilégiée : parmi les enseignements, dont certains ont lieu en anglais, les élèves étudient le marché international. Une deuxième langue vivante est enseignée (espagnol pour la restauration, allemand, espagnol ou italien pour l’hébergement) et les élèves ont une mission d’un mois à l’étranger à effectuer pour valider leur formation. “Le but est de se familiariser avec l’expatriation”, souligne Nathalie Montargot. Une bonne partie des étudiants est placée au Mexique, d’autres en Angleterre, en Espagne, à Malte ou en Italie. Autres atouts : les nombreuses interventions de professionnels, dont des personnalités du secteur (Patrick Scicard notamment, parrain de la deuxième promotion de la licence restauration, Hugo Desnoyer, Corinne Veyssière…), mais aussi les visites dans les palaces et grands hôtels parisiens, à Rungis ou dans les vignobles. “À l’issue de l’année, 90 % des élèves veulent partir exercer dans un autre pays" assure Nathalie Montargot. “Sur la première promotion, certains se sont installés au Mexique, aux États-Unis ou à Londres”, renchérit Sébastien Le Tacon.